Lire Jean 12:24 Mourir à soi-même : pas de croix implique pas de fruit - pas de mort à soi-même implique pas de multiplication. Passer par la mort à soi-même permet de se reproduire spirituellement : beaucoup servent avec enthousiasme, mais sans être tombés en terre - ils demeurent seuls, sans vie coulant vers les autres. Ce n'est pas l'activité - même multipliée - que Dieu demande : Il a besoin d'êtres humains morts avec Christ - pour que de leur mort jaillisse la Vie. D'après Appelés à mourir de W. Nee - message du 21 septembre
Dans la théologie chrétienne, qualifier la mort prématurée d'un jeune de « scandale » ne contredit pas l'idée que Dieu est souverain, mais exprime une tension profonde entre la foi et la réalité de la souffrance . Le mot « scandale » vient du grec skandalon , qui signifie « pierre d'achoppement » ou « obstacle qui fait trébucher ». Voici comment les chrétiens articulent cette apparente contradiction entre la souveraineté de Dieu et le scandale de la souffrance : 1. La distinction entre la volonté de Dieu et le mal Pour la majorité des théologiens chrétiens, Dieu n'est pas l'auteur du mal ni de la mort . Le projet initial : La Genèse montre que Dieu a créé un monde bon et que la mort est entrée dans le monde comme une rupture, une conséquence du péché ou de la finitude de la Création. La volonté permissive vs intentionnelle : Les chrétiens distinguent ce que Dieu veut (l'amour, la vie, la joie) de ce qu'Il permet (les lois de la nature, les maladies, le ...
Les miracles , ce sont littéralement des signes . Lorsque Jésus guérit un paralytique, il offre un signe : tout ce qui te paralysait est vaincu! La paralysie, ce sont les peurs, la timidité, la paresse, etc. Mais ne plus être paralysé ne suffira pas : il s'agira aussi de marcher! Lorsque Jésus guérit un possédé, il offre un signe : ce qui te liait est délié! tu n'es plus esclave! Ce qui lie, ce sont les dépendances, les idées fixes, la méchanceté, etc. Mais ne plus être esclave ne suffira pas : sois fils ou fille du Dieu très haut! Lorsque Jésus guérit un boiteux, il offre un signe : tu n'as plus besoin de tes béquilles! Nos béquilles, ce sont la religion, la superstition, les systèmes humains, le besoin de miracles pour croire, etc. Mais ne plus boiter ne suffira pas : marche droit! Lorsque Jésus guérit un lépreux, il offre un signe : tu retrouves l'intégrité de ton être! Ce qui nous dégrade, ce sont nos moeurs, nos traditions, nos pensées, nos par...