Vaincre le monde ce n'est pas lui résister extérieurement mais en être intérieurement libre Là où il y a la vie de Dieu il y a autorité non pas pour lutter contre le monde mais pour ne pas en avoir besoin D'après Appelés à mourir de W. Nee - message du 13 octobre
Dans la théologie chrétienne, qualifier la mort prématurée d'un jeune de « scandale » ne contredit pas l'idée que Dieu est souverain, mais exprime une tension profonde entre la foi et la réalité de la souffrance . Le mot « scandale » vient du grec skandalon , qui signifie « pierre d'achoppement » ou « obstacle qui fait trébucher ». Voici comment les chrétiens articulent cette apparente contradiction entre la souveraineté de Dieu et le scandale de la souffrance : 1. La distinction entre la volonté de Dieu et le mal Pour la majorité des théologiens chrétiens, Dieu n'est pas l'auteur du mal ni de la mort . Le projet initial : La Genèse montre que Dieu a créé un monde bon et que la mort est entrée dans le monde comme une rupture, une conséquence du péché ou de la finitude de la Création. La volonté permissive vs intentionnelle : Les chrétiens distinguent ce que Dieu veut (l'amour, la vie, la joie) de ce qu'Il permet (les lois de la nature, les maladies, le ...
Lire Jean 12:24 Mourir à soi-même : pas de croix implique pas de fruit - pas de mort à soi-même implique pas de multiplication. Passer par la mort à soi-même permet de se reproduire spirituellement : beaucoup servent avec enthousiasme, mais sans être tombés en terre - ils demeurent seuls, sans vie coulant vers les autres. Ce n'est pas l'activité - même multipliée - que Dieu demande : Il a besoin d'êtres humains morts avec Christ - pour que de leur mort jaillisse la Vie. D'après Appelés à mourir de W. Nee - message du 21 septembre