Vaincre le monde ce n'est pas lui résister extérieurement mais en être intérieurement libre Là où il y a la vie de Dieu il y a autorité non pas pour lutter contre le monde mais pour ne pas en avoir besoin D'après Appelés à mourir de W. Nee - message du 13 octobre
Il en est du règne de Dieu comme d'un être humain qui jette de la semence sur la terre : qu'il dorme ou qu'il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu'il sache comment. D'elle-même la terre porte du fruit : d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin le blé bien formé dans l'épi. Et sitôt que le fruit est mûr, on y met la faucille, car la moisson est là. Marc 4:26-29
Dans la théologie chrétienne, qualifier la mort prématurée d'un jeune de « scandale » ne contredit pas l'idée que Dieu est souverain, mais exprime une tension profonde entre la foi et la réalité de la souffrance . Le mot « scandale » vient du grec skandalon , qui signifie « pierre d'achoppement » ou « obstacle qui fait trébucher ». Voici comment les chrétiens articulent cette apparente contradiction entre la souveraineté de Dieu et le scandale de la souffrance : 1. La distinction entre la volonté de Dieu et le mal Pour la majorité des théologiens chrétiens, Dieu n'est pas l'auteur du mal ni de la mort . Le projet initial : La Genèse montre que Dieu a créé un monde bon et que la mort est entrée dans le monde comme une rupture, une conséquence du péché ou de la finitude de la Création. La volonté permissive vs intentionnelle : Les chrétiens distinguent ce que Dieu veut (l'amour, la vie, la joie) de ce qu'Il permet (les lois de la nature, les maladies, le ...